XVIII Records Fest réveille le Ponk qui est en toi

« Croix vé bâton bâton bâton » Records Fest. C’était vendredi et samedi dans l’antre du sale et sauvage, j’ai nommé La Mécanique Ondulatoire (bar et salle de concerts dans le 11ième à Bastille). C’est un endroit qu’on aime bien venir, Ribery toi-même tu connais.

Pour ne pas changer de la tendance météorologique du moment, sueur et chaleur étaient au rendez-vous. De bonnes copines, cela dit gonflantes par moment, avec qui on s’est éclatés sur de la musique qui fait remuer le corps et endommage quelque peu le système auditif.

 

Étaient présents, des artistes du label XVIII Records comme Yussuf Jerusalem ou La Secte du Futur mais aussi les copains de Teenage Ménopause avec Le Prince Harry et TITS. Nous n’oublions pas Qúetzal Snåkes (Retard – Howlin Banana) et Crusaders Of Love (FDH – Douchemaster) qui ont envoyé du bon gros pâté ! Une prog alléchante, suintant l’abandon de ses sens. Une cave nous appelle, grotte musicale.

On va commencer doucement ? Non, pas là. Vendredi on démarre avec  trois jolis groupes : La Secte du Futur, Qúetzal Snåkes et Le Prince Harry. Énorme crush sur La Secte du Futur qui a réussi à nous faire chalouper sur des sonorités limites psychées, un batteur déchaîné, un public qui n’est pas resté longtemps sur sa réserve. Les pogos à la Méca restent une institution !

Je retiendrais les paroles d’un des morceaux de La Secte du Futur comme « $ùù*^ chemistry ^m*ù$^ toilet NO FUTUR *truc en allemand ». Un concept du turfu.

Samedi le ton est lancé. TITS, Crusaders Of Love et, le tant attendu, Yussuf Jerusalem. Une première pour ma part en ce qui concerne TITS, et je tiens à m’arrêter sur ce point. Les mecs, ils balancent du son, des trucs se passent dans tes oreilles et tu commences à gigoter entre deux bières renversées sur tes pompes. C’est bien cool, mais j’ai pas tout pigé. Y’avait peut-être pas à trop piger.

TITS
TITS

Le dénominateur commun de cette prog reste, évidemment, le côté « garage » de la chose. Tendances lo-fi, attrait des formes explosives, marquer les esprits en se révoltant contre le monde moderne. Etre un réac ?

Je me suis demandé si la scène dite « garage» était toujours quelque chose de niche, si le fait de passer dans le repère que représente la Méca n’allait pas aider à sa décongolexicomatisation démocratisation ? Ce n’est pas forcément calculé ou même voulu, reste le fait que ce genre d’événement, et même d’endroit, brasse un public hétéroclite et ça fait du bien.

On se retrouve vite à la Méca autour d’un « ginto » des familles !

Maywenn Vernet

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