Bibli-interview n°2 – François

La rubrique Littérature de l’Artichaut a lancé un nouveau projet : les bibli-interviews. Pour celles-ci, nous partons à la rencontre d’étudiant.e.s de Sciences Po, afin de découvrir leurs bibliothèques et leur rapport à la lecture.

Dans ce deuxième entretien, François, étudiant en césure entre sa 3A et sa 4A, nous reçoit chez lui.

L’ARTICHAUT : Est-ce que tu me présenterais ta bibliothèque, pour commencer ?

FRANÇOIS : Comment on présente une bibliothèque ? Je sais me présenter, moi, mais je t’avoue qu’une bibliothèque, je n’ai encore jamais fait ! Je ne lui ai pas donné de petit nom déjà, c’est assez dommage. En tous cas, la voilà : elle est assez éclectique, composée à partir des vestiges de mon adolescence et des prémisses d’un goût pour la littérature assez étrange, qui s’est construit peu à peu, puis qui s’est complété avec des lectures de la fac, de Sciences Po, et de ma 3A à Boston University.

L’ARTICHAUT : Et qu’est-ce que tu lis en général ?

FRANÇOIS : Je suis assez branché romans, que ce soient des classiques de la littérature française, ou alors des romans type Pierre Lemaitre – je viens de finir Couleurs de l’incendie[1], c’est la suite d’Au revoir là-haut[2], très bon, je le recommande. Sinon, je me lance de plus en plus dans la lecture de la poésie. J’ai toujours beaucoup de mal, mais en même temps, c’est vraiment plaisant ! C’est quelque chose sur lequel j’ai fait un blocage quand j’étais lycéen, et même au début de mes études, quand je suis arrivé à Paris. Mais avec les bons axes d’approche, j’ai réussi à m’y mettre un petit peu plus, et à vraiment trouver du plaisir là-dedans. Donc je me force à lire plus de poésie. Et sinon, je lis aussi pas mal d’ouvrages de science politique, ou des livres sur la culture grecque antique, parce que j’ai une relation assez œdipienne avec cette culture-mère !

L’ARTICHAUT : Pourquoi tu te « forces » à lire de la poésie ?

FRANÇOIS : En tant que musicien, je pense que j’ai toujours cette dimension musicale des mots chantés. Pour ma part, j’écris en anglais parce que je pense qu’il y a une plus grande liberté pour la voix et c’est plus simple dans l’écriture ; mais le chanté que j’aime en français, ce sont des textes très poétiques, très musicaux, et je m’attache à retrouver cette dimension dans le texte seul, sans la musique, à essayer de comprendre la force épurée des mots. Je pense que j’y cherche aussi quelque chose qui manque à mon écriture personnelle. C’est pour ça que je vais aller vers ces textes-là.

L’ARTICHAUT : Donc tu as un rapport à la poésie qui se fait finalement par le biais de l’écriture aussi ?

FRANÇOIS : Absolument. D’ailleurs, je lis plutôt des auteurs qui sont vraiment dans une filiation musicale : je me suis beaucoup intéressé à Leonard Cohen. Je lis plutôt de la poésie américaine donc, et des choses assez récentes. Mais j’essaye aussi de partir peu plus sur de la poésie anglaise, française et européenne. Pour me remettre dans ce bain de la poésie.

L’ARTICHAUT : Tu as des titres en particulier qui t’ont intéressé ?

FRANÇOIS : Pour revenir sur Leonard Cohen, j’ai adoré Book of Mercy[3], qui est un livre de psaumes qu’il a écrits. J’ai trouvé ça vraiment fascinant, le texte est magnifique – dans une dimension spirituelle aussi, au-delà de simplement l’écriture. C’est le dernier recueil que j’ai lu, et c’est le seul qui me vient à l’esprit.

L’ARTICHAUT : Et qu’est-ce que tu lis en ce moment ?

FRANÇOIS : Eh bien justement, de la poésie ! Une amie m’a offert un recueil dans une collection que j’aime beaucoup, Everyman’s Library Pocket Poets – juste parce qu’elle est très jolie, c’est idiot mais le packaging c’est important pour les livres aussi ! Le livre s’appelle Beat Poets[4], et c’est assez chouette et très bien fait. C’est un joli témoignage d’une période littéraire à laquelle je ne me suis pas forcément beaucoup intéressé : tout ce qui est la Beat Generation. La littérature américaine, surtout celle de cette époque, c’est quelque chose qu’on ne voit pas du tout dans nos études en tant qu’étudiants en littérature en France. Pourtant c’est vraiment très intéressant, j’aime beaucoup.

L’ARTICHAUT : Tu donnes quelle place à la littérature dans ta vie quotidienne ? Quand est-ce que tu lis, où est-ce que tu lis ?

FRANÇOIS : J’ai vraiment voulu réenchanter le métro : je lis dans le métro maintenant. Ça change la journée, et ça apporte une forme de joie à mes trajets ! Je ne vois plus le temps passer. Avant, je n’avais pas le temps de lire – je m’en plaignais tout le temps –, et puis je me retrouvais comme un con à ne rien faire dans les transports ; c’était du temps précieux, que j’avais l’impression de perdre. Mais maintenant je lis, et c’est juste devenu un plaisir. C’est une bonne optimisation de mon temps ! D’ailleurs, ce qui m’intéresse aussi beaucoup dans le métro, c’est de voir ce que les gens lisent. Il a ce côté un petit peu voyeur, curieux.

L’ARTICHAUT : Est-ce qu’il y a des livres dans ta bibliothèque qui sont particulièrement importants pour toi ?

FRANÇOIS : D’abord, Notre-Dame de Paris[5]. C’est un des premiers romans de littérature française dite « classique » qui m’a frappé comme ça. C’est ce qui m’a initié à Victor Hugo, et je pense que c’est le roman que j’ai le plus lu ; c’est une édition que j’ai un peu usé d’ailleurs. Qu’est-ce qui m’a vraiment marqué sinon ? Les Justes[6], de Camus – ah, je l’ai prêté à quelqu’un qui ne me l’a pas rendu, c’est triste. Ç’a été un gros coup de cœur, et ça m’a un peu remis au théâtre du XXe ; ç’a été un peu une initiation et une ouverture au genre, en restant très large bien sûr. Gros coup de cœur aussi : L’univers, les dieux, les hommes[7], de Jean-Pierre Vernant. L’auteurs est un spécialiste de culture grecque et de littérature grecque ancienne, qui a beaucoup travaillé sur La Théogonie[8]. Dans ce livre, il reprend plus ou moins tous les grands mythes grecs, et les explique à son petit-fils comme s’il lui racontait une histoire. Ça reste néanmoins très précis, c’est super pédagogique : c’est remarquable, j’ai vraiment adoré. C’était aussi une bonne synthèse de tout ce que j’avais pu rencontrer quand j’étais plus jeune et que j’étais vraiment passionné de mythologie grecque. Ensuite, un autre livre que j’ai profondément adoré : The Orphan Scandal[9]. Ça fait partie de ce que j’ai rapporté de ma 3A à Boston. Là-bas, j’ai eu la chance d’avoir un professeur de relations internationales et de religion qui nous a fait lire des bouquins incroyables. Je les avais empruntés à la bibliothèque, et j’ai fini par les racheter parce que je les avais trouvés géniaux.  J’étais parti avec une valise déjà bien pleine, et je suis rentré avec une valise doublement chargée de livres ! Un autre livre remarquable : Mémoires d’Hadrien[10], de Marguerite Yourcenar. Je l’ai lu quand je suis arrivé à Paris, juste avant de commencer les cours à Sciences Po. On devait le lire dans le cadre de ma licence de lettres à la Sorbonne, c’était recommandé pour un de nos cours. Sur le moment, j’ai bien aimé, sans en garder un souvenir vraiment exalté non plus. Mais là je l’ai relu cette année, et ç’a été une grosse claque. C’est une forme de roman autobiographique, et c’est vraiment passionnant, au sens où tu plonges dans l’époque et dans le souvenir de quelqu’un. Ça m’a aussi réconcilié avec Marguerite Yourcenar, que je considérais comme une écrivaine assez abrupte ; mais j’ai aujourd’hui beaucoup de tendresse pour elle. Je viens d’ailleurs de finir Nouvelles Orientales[11], et j’ai trouvé ça rafraîchissant. Je me suis beaucoup retrouvé dans son univers parce qu’elle a beaucoup de références communes qui me parlent, dans ses influences, dans les mythes qu’elle va chercher et qu’elle réutilise… C’est un très joli mélange de culture judéo-chrétienne mais aussi grecque et orientale ; c’est très fin, ça propose beaucoup de questionnements sur la croyance aujourd’hui, les petits détails qui réenchantent le quotidien, les mythes de folklore face à une culture qui est aujourd’hui plus pragmatique et désenchanté – je dis beaucoup « désenchanté », mais c’est parce que ma bibliothèque sert à réenchanter ma vie ! Bref, c’est très beau. Si je devais recommander une seule nouvelle de cet ensemble, ça serait Notre-Dame des Hirondelles, c’est un texte magnifique. Un prêtre part évangéliser une île grecque où les nymphes continuent d’exister ; lui veut mettre fin à ce type de croyances. C’est remarquable, très beau, merveilleusement bien écrit. Et puis, j’ai aussi le petit chef-d’œuvre de ma bibliothèque – je ne sais pas où il est, probablement chez mon père – : mon album de Pléiade sur Victor Hugo[12]. C’est plus ou moins une biographie, mais au-delà d’un simple travail d’historien sur son parcours d’écrivain et d’homme politique, ça prend l’artiste dans toute sa dimension ; il y a aussi ses dessins, c’est très joli.

L’ARTICHAUT : Est-ce que tu achètes tes livres ? Est-ce que tu les empruntes parfois ? Est-ce que ça t’arrive de les prêter ?

FRANÇOIS : J’aime beaucoup prêter mes livres, parce que j’aime partager des lectures qui m’ont marqué avec des amis dont je pense qu’ils pourraient être sensibles à l’ouvrage en question. On m’en prête pas mal aussi. Là par exemple, j’ai La Part de l’autre[13], d’Éric-Emmanuel Schmitt, qu’un ami m’a prêté – je ne lui ai pas encore rendu. Il me l’avait recommandé, et ç’a été une bonne surprise. Je suis toujours un peu réticent quand on me conseille un livre, mais je fais généralement confiance à certaines personnes, quand même. Et puis il y a aussi de très bonnes surprises parfois. Donc j’aime bien le concept du prêt-retour ; il n’y a qu’un seul inconvénient : on met parfois quelques mois à revoir les livres !

L’ARTICHAUT : Comment tu choisis tes livres, sinon ?

FRANÇOIS : Soit parce qu’on m’en a parlé, qu’on me l’a recommandé, ou alors parce que j’ai lu des retours dans la presse. Pour un livre plus classique, il y a une pérennité de l’œuvre dans la tradition, donc je sais que je pars généralement sur une « valeur sûre » : Shakespeare par exemple ! Je me base aussi beaucoup sur les thèmes.

L’ARTICHAUT : Il y a des thèmes que tu recherches particulièrement dans tes lectures ? Des choses récurrentes, qui t’intéressent en particulier ?

FRANÇOIS : Non, je n’ai pas de sujet en particulier, que je vais chercher à tout prix. Au contraire, je peux m’intéresser à beaucoup de thèmes différents, ça va dépendre de comment c’est présenté. Sur des petites curiosités que j’ai, je peux me décider. Et puis c’est idiot, mais une bonne couverture ça peut m’attirer aussi ! « On ne doit pas juger un livre à sa couverture », certes, mais une belle édition, ça peut attirer l’œil et donner envie d’acheter un livre.

L’ARTICHAUT : Donc tu achètes des livres ? Comment ça se passe ?

FRANÇOIS : J’achète un peu de tout, partout. Quand je passe à côté d’une librairie, je me dis que c’est l’occasion, et je vais y faire un tour. Je commande aussi sur Internet, quand je cherche un ouvrage en particulier ; je passe généralement par Book Depository. On m’offre également beaucoup de livres. Parfois, je suis un peu perplexe sur le don de livres, surtout quand c’est quelqu’un que je ne connais pas très bien : personnellement, je n’aurais pas envie d’imposer à quelqu’un la lecture d’un livre qui ne l’intéresserait pas – il y a un peu d’appréhension. J’aime aussi beaucoup les livres d’occasion, qui ont une histoire, qui ont vécu. Là par exemple, j’ai cette belle édition de Shakespeare – elle est en français, c’est une hérésie certes ! Je l’ai trouvée chez un bouquiniste à Marseille : j’avais quinze ans, et mon père m’y avait emmené. Je me baladais tranquillement dans la boutique, et je me suis arrêté dessus parce trouvais le livre vraiment très joli. Et le libraire qui m’a vu flasher dessus me l’a offert ! J’ai trouvé ça très beau, ce don du livre. Dans ma bibliothèque, j’ai d’autres livres anciens, par exemple, en voilà dans de très jolies, anciennes éditions – celle-ci, c’est Childe Harold’s Pilgrimage[14] de Byron. Ce sont des livres qui appartenaient CDI de mon lycée. Celle-là date de 1894 ! Mon CDI les donnait, il allait les jeter, donc j’en ai récupéré un paquet en passant ; ils me suivent depuis. J’aime que mes livres aient un vécu, et j’apprécie les belles éditions, avec du papier de qualité, qu’on n’a plus forcément aujourd’hui. Et pour revenir au tour de la bibliothèque, là-haut, on a aussi un carré dédié à Harry Potter[15] : je pense qu’on peut le mentionner !

L’ARTICHAUT : A ce propos, il y a des livres qui pendant ton enfance et ton adolescence ont été particulièrement importants ?

FRANÇOIS : Harry Potter, justement : j’ai adoré les lire, et à voir ensuite comment l’univers a été adapté au cinéma. Et j’ai toujours pris du plaisir à les relire, à revenir dessus, même au fil des années : j’aime bien voir comment j’ai évolué par rapport à ces livres aussi.

L’ARTICHAUT : Je vois aussi que tu as ici des comics et des BD, tu en lis du coup ?

FRANÇOIS : Oui je lis de la BD, et je lisais des comics quand j’étais plus jeune, mais j’ai complètement lâché ça. Je les ai gardés parce qu’esthétiquement, c’est joli. La BD en revanche, j’aime toujours beaucoup ça. J’apprécie les dessinateurs avec un coup de crayon assez marqué, comme Joann Sfar par exemple. Je pense que ce qui m’a mis à la BD plus « adulte », c’est Black Sad[16], c’est assez chouette. C’est une BD de détective ; le principe de cet univers, c’est que c’est un monde similaire au nôtre, mais dans lequel chaque individu est un animal, en fonction de sa personnalité. Le dessin est assez remarquable, c’est sombre, mais c’est très beau. Pour revenir à l’exploration de la bibliothèque, là-haut, c’est la section musicale, avec les poètes chanteurs : Bob Dylan, la totale[17], quelques cahiers sur les Beatles – et je ne sais pas ce que le livre de recettes de ma grand-mère fait là ! Ah, et un livre dont j’ai oublié de parler tout à l’heure qui est aussi un gros coup de cœur : c’est un cadeau que m’a fait mon père avant que je parte à Paris. Il s’agit d’ABC of Reading[18], d’Ezra Pound : c’est un petit traité sur ce que c’est d’être lecteur, de se retrouver face à un livre, et aussi sur ce que c’est qu’un classique. C’est très joli, c’est une vraie réflexion sur ce que c’est de prendre un livre entre les mains, de se confronter à la pensée de quelqu’un d’autres ; ça remet beaucoup de choses en perspectives.

L’ARTICHAUT : Tu voudrais m’en dire plus ?

FRANÇOIS : De façon assez intéressante, j’ai lu beaucoup de « classiques » qui m’ont fait chier ; je me suis forcé à les lire, parce que c’étaient justement des « classiques » et j’ai eu l’impression d’avoir perdu mon temps. Et ce qu’Ezra Pound dit… Je dois l’avoir marqué quelque part, dans un de mes carnets de notes – quand je lis, je prends beaucoup de notes, enfin ça dépend des ouvrages. Bon, en gros, ce qu’il disait, c’est que chaque livre a été, à un moment donné, quelque chose de nouveau et frais, puis a perdu cette nouveauté. Ce qu’il définit en tant que « classique », c’est une œuvre qui a vieilli, mais qui va maintenir une certaine fraîcheur, en se détachant dans le paysage littéraire. Et ça m’a beaucoup fait réfléchir. Il insiste également sur l’importance de la clarté du langage ; il y a effectivement des ouvrages qui me paraissent difficilement accessibles, parce qu’ils ont toujours ce souci d’être très pompeux et très recherchés, et ça leur fait perdre de leur efficacité. Je ne veux cracher sur aucun auteur, donc je ne vais citer personne, mais j’ai lu des livres que j’ai trouvé pénibles, dans le sens où l’auteur part dans un trip égotique, au lieu de rester dans un souci de communication. C’est ça qui est important, en tant que lecteur : recevoir le message de façon simple et claire, avec une certaine fraîcheur ; et puis, si le style suit, c’est toujours un petit plus.

L’ARTICHAUT : Mais au-delà de cette dimension assez théorique, pourquoi toi, tu es lecteur ? Pourquoi tu lis ?

FRANÇOIS : Ce n’est pas une question que je me pose. Je lis parce que je l’ai toujours fait. C’est quelque chose qui est profondément ancré en moi, depuis que je suis gamin. Il y a une certaine curiosité, je pense, et puis c’est aussi parce que j’y ai été initié assez tôt. Pourquoi je lis ? Parce que j’aime les histoires. J’aime qu’on change mon quotidien. J’aime qu’on me pose des questions, j’aime me confronter à des problématiques actuelles, qu’on réfléchisse dessus. Je suis assez branché science politique et religion, et j’aime beaucoup lire des ouvrages là-dessus : je vais chercher d’autres arguments, d’autres points de vue, des façons de retourner le problème… On pense mieux avec les autres, et le livre, c’est une bonne façon de confronter son point de vue à celui des autres de façon assez confortable, de consolider ses arguments ou alors justement de s’ouvrir à autre chose, de poser les questions autrement, de changer de point de vue.

L’ARTICHAUT : Pour finir, tu as mentionné tout à l’heure des « carnets de notes », tu veux m’en dire un mot ?

FRANÇOIS : Pour les notes que je prends : il peut s’agir de passages que je trouve magnifiques et que j’ai envie de noter, pour les retrouver. J’ai toujours un carnet avec moi, où je note un peu tout ce que j’ai à faire, toutes mes idées : c’est mon carnet « plan de bataille ». Et je note aussi des citations, quand je suis dans un roman notamment. J’ai besoin de constamment relever les formules qui me marquent, ou alors certains concepts. Je prends aussi des notes quand je veux pouvoir restituer un ouvrage, où quand je veux le bosser pour des dissertations. Le fait de recopier permet aussi d’assimiler ! Je prends tout en note sur ces carnets.

 

[1] Pierre Lemaitre, Couleurs de l’incendie, Editions Albin Michel, 544 pages, 2018

[2] Pierre Lemaitre, Au revoir là-haut, Editions Albin Michel, 576 pages, 2013

[3] Leonard Cohen, Book of Mercy, McClelland & Stewart, 112 pages, 2010

[4] Carmela Ciuraru, Beat Poets, Everyman’s Library, 256 pages, 2002

[5] Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, Editions Pocket, collection Pocket Classiques, 704 pages, 2013

[6] Albert Camus, Les Justes, Editions Gallimard, collection Folio Théâtre, 224 pages, 2008

[7] Jean-Pierre Vernant, L’univers, les dieux, les hommes, Editions du Seuil, 256 pages, 1999

[8] Hésiode, La Théogonie, les Travaux et les Jours et autres poèmes, traduction de Philippe Brunet, Editions Le Livre de Poche, collection Les Classiques de Poche, 350 pages, 1999

[9] Beth Baron, The Orphan Scandal: Christian Missionaries and the Rise of the Muslim Brotherhood, Stanford University Press, 269 pages, 2014

[10] Marguerite Yourcenar, Mémoires d’Hadrien, Editions Gallimard, collection Folio, 384 pages, 1977

[11] Marguerite Yourcenar, Nouvelles orientales, Editions Gallimard, 149 pages, 1978

[12] Martine Écalle et Violaine Lumbroso, Album Hugo, Editions Gallimard, collection La Pléiade, 360 pages, 1964

[13] Éric-Emmanuel Schmitt, La Part de l’autre, Editions Le Livre de Poche, 503 pages, 2003

[14] Lord Byron, The Major Works, Oxford University Press, collection Oxford World’s Classics, 1080 pages, 2008

[15] J.K. Rowling, Harry Potter, tome 1 : Harry Potter à l’école des sorciers, traduction de Jean-François Ménard, Editions Gallimard Jeunesse, collection Folio Junior, 320 pages, 2017

[16] Canales Juan Díaz et Juanjo Guardino, Blacksad, tome 1 : Quelque part entre les ombres, Editions Dargaud, 48 pages, 2000

[17] Jean-Michel Guesdon et Philippe Margotin, Bob Dylan, la totale. Les 492 chansons expliquées, Editions E/P/A, 704 pages, 2015

[18] Ezra Pound, Abc of Reading, New Directions, 224 pages, 2011

 

Valentine Richet

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