Top 5 des scènes de combat les plus improbables/hilarantes

 

     Les scènes d’action, normalement ça te coupe le souffle et tu la racontes à grand renfort de Boum et de Bam et de « Même qu’il survit ». Sauf des fois, des fois où il y a eu un petit échec dans l’effet obtenu. Voici donc le top des scènes d’actions poids lourds dans la catégorie nanar ou des nanars d’action.

Alex Rider : Alex Rider: Stormbreaker de Geoffrey Sax

     Pour les grands amoureux de la littérature qui ont lu ce chef d’œuvre d’espionnage adolescent qu’est Alex Rider, il faut dire que dans tous les romans de cette série à rallonge les scènes d’action sont bien ridicules. Et vas-y qu’Alex fait du surf sur une planche à repasser, qu’il se bat avec une corde ou qu’il dévie des jet-skis, tout naturellement. Cette version adolescente de James Bond n’a malheureusement pas la classe British mais au moins, voilà un nanar rigolo.

Bruce Willis : Tout le temps

     Brucie chéri est un gars très facile à repérer : non seulement il est chauve mais en plus il a un petit truc avec les hélicoptères ou tout autre engin volant. Il aime bien faire des petites ballades non pas à la place usuelle (il se fait tirer dessus dans les cockpits, une autre sale manie) mais accroché à un hélicoptère/avion en vol, limite en sauter par ce qu’il a la flemme d’attendre l’atterrissage et des fois il les casse vu qu’il est pas content. Et comme il est doué, on nous en sort à toutes les sauces : Die Hard 2, Die Hard 4 (y a même des gens qui en font des clips tant c’est beau), toujours Die Hard 4 mais version jet versus camion, Die Hard 5 ou encore Red 2.

Bella, Edward et tous leurs copains blafards/clébards en peluche : Twilight 1,2,3,4 et 5 (oui, il y en a autant)

 

     Les histoires d’amour guimauvesques, c’est toujours un peu mieux avec 2-3 scènes d’action. Ça, même les réalisateurs des différents Twilight l’ont compris. Sauf que quand tout le budget est passé dans la coiffure, le maquillage et les lentilles des principaux acteurs, c’est dur de se payer des cascadeurs et des effets spéciaux dignes de ce nom. Ça donne un nouveau genre : de l’action pour midinette fait de longs, longs regards et de gens qui volent de façon assez rigolote.

 

Les Heroes avec acnée en bonus: L’école fantastique de Mike Mitchell

      Bien avant les Vampire Academy, Monster High, Winx et autres lycées paranormaux où les grandes questions existentielles de l’adolescence se règlent à coup du dosage un-peu-de-fantastique-cheap-beaucoup-de-filles-hype, il y avait ce nanar première classe. Un lycée de super-héros oui mais avec des acteurs paumés dans leurs rôles tellement approfondis, un héros un peu nul au départ mais qui se révèle le plus fort et bien sûr des scènes d’action à faire pâlir Tarantino.

 

 

Taylor Lautner sans stéroïdes et deux illustres inconnus : Les Aventures de Sharkboy et Lavagirl de Robert Rodriguez.

     Ce film, c’est un Spy-Kids (attendez, c’est le même réalisateur, tout s’explique) à l’époque où la découverte du fond vert faisait croire aux réalisateurs que mettre du rose bonbon dans toutes les scènes c’était une bonne idée. Résultat le papa de Machete ou Sin City qui n’était pas connu comme un grand adepte du réalisme au cinéma a pondu ces personnages qui font mal aux yeux mais sont hilarants quand il s’agit de se battre. Finalement ce film est à Rodriguez ce que The Last Airbender est à M. Night Shyamalan.

Anna M.

 

 

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