Pourquoi Kevin Spacey a définitivement un problème avec les chiens

 

Je trouve Kevin Spacey trop trop chou. Non je plaisante, depuis le visionnage d’un certain nombre de films dont je tairai le nom pour éviter tout spoil, dès qu’il apparaît à l’écran, je sens la catastrophe se profiler. Certains craignent Antony Hopkins depuis le Silence des Agneaux, d’autres Malcolm Mc Dowell depuis Orange Mécanique ou Anthony Perkins depuis Psychose, moi je crains Spacey depuis à peu près toujours sans pour autant refuser de reconnaître son génie. Et je pense que tous les amis de la SPA devraient me rejoindre dans cette psychose : les personnages que campe magistralement Spacey sont de toute évidence canino-gynes ou alors un peu trop canino-philes. Preuve en 3 rôles (et pour les personnes qui trouvent que 3 pauvres petits personnages dans une carrière aussi longue que celle de Spacey ne prouvent rien, je me contenterai de citer Huck, le gentil psycho de Scandal)

Huck

 

House of Cards – Frank Underwood et le chien des voisins

Bon, je veux bien que quand t’as un chien qui meurt dans tes bras/que tu le tues de sang-froid, t’es pas obligé d’en faire des tonnes comme Will Smith mais là c’est vraiment particulier. Frank Underwood ne sourcille même pas en tordant le cou du chien, rien, même pas une petite expression…

 

Seven – Les chiens de Brad Pitt et Gwyneth Paltrow

 

Avec toutes les horreurs que ce cher John Doe fait subir en 1000 fois pire aux humains qu’il juge digne du dernier châtiment, le sort de ces deux gros chiens ne devrait pas nous toucher outre mesure. Il n’empêche que pour provoquer la colère, ça marche toujours mieux avec les bêbêtes à quatre pattes.

 

Margin Call – Le chien adoré de Sam Rogers

 

Alors là par contre, virage à 180°. Dans ce film, Spacey a plus de compassion pour son chien que pour l’ensemble du personnel qu’il vient de licencier et pour le système financier qu’il vient de mener à sa perte. Ce toutou a limite plus d’importance que sa femme… Ça s’appelle de la projection affective et c’est jamais très bon.

 

 

 

Anna M. (C’est accessoirement un film de Michel Spinosa)

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