Place du Marché de l’Art // 30-03

Sur la place du marché aujourd’hui, nous parlons du néo-vieux. La rencontre avec FFF nous a donné l’occasion de voir a quel point l’industrie musicale avait le don d’être trustée par de la musique réchauffée. Les Daft Punk au premier rang mais aussi Pharrell, l’homme qui, en se complaisant dans la facilité, occupe a lui seul la plus grande partie de l’industrie.

Retour au source ou come-back d’Hibernatus, la scène musicale ne se lasse pas de revenir sur ses pas. On laisse tomber le Rock/Ray-Ban/Perfecto pour passer un moment à l’electro-swing de Parov Stelar, et Jonhny, quand il n’est pas occupé à tourner des films avec Eddy Mitchell, prépare ses séries de concerts-adieu sur TF1.

Mais le problème n’est pas vraiment que des anciens groupes reviennent sur le devant de la scène, tant qu’ils évoluent. Daft Punk fait du funk, très bien ! Quand on regarde leur discographie, cela représente une petite révolution en soi.
FFF écoute du Disclosures pour réinterpréter son style, encore mieux !
Pour qu’un groupe survive, il est totalement nécessaire qu’il sache s’adapter et ré-interpréter son style. Mais s’adapter ne veut pas dire jouer le caméléon et faire de sa discographie un patchwork musical sans âme, le chapeau ne fait pas tout.
On finira avec un morceau d’Apollo Brown, qui sait définitivement comment adapter les classiques.

Tristan du Puy, Max Gueudet

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